Actualités

Portrait d’Emmanuelle Touzard, consultante en recrutement

Il y a quelques mois, Emmanuelle a rejoint notre équipe recrutement. RSE, éthique et rencontres : elle nous parle de son métier de consultante et de ce qui compte pour elle.

Peux-tu te présenter en 3 points clés ?

En premier lieu, il me faut parler de mon association, HandiCap sur le monde, que j’ai créée en 2012. Cela a été une étape clé de ma vie, un projet que j’ai géré de A à Z et qui m’a notamment permis de réaliser un tour du monde solidaire. J’ai toujours eu une appétence forte pour les sujets diversité, RSE, égalité femme homme, mixité sociale, handicap, entrepreneuriat social, etc. Cette association me permet de m’investir sur mon temps personnel dans ces causes qui me parlent et donnent du sens. Mais ce sont des sujets que j’essaie aussi de lier autant que possible à ma vie professionnelle.

Le deuxième élément déterminant dans ma carrière, c’est le réseau.  Je suis persuadée que des rencontres naissent les opportunités. Mon arrivée chez Abaka en est d’ailleurs la preuve. C’est au travers de rencontres avec des entreprises locales rennaises et la participation à ESTIM Numérique que j’ai eu l’opportunité d’échanger pour la première fois avec Marie-Laure Collet.
Je me souviens également très bien d’une rencontre avec un salarié en situation de handicap chez un client, dans une précédente expérience. Sa façon de travailler, de communiquer m’a fait prendre du recul sur la manière dont je pouvais interagir, manager et évaluer ses compétences.

Mon expérience chez Renault, sur une mission diversité, a également influencé ma vision de l’entreprise de manière substantielle. L’intérêt pour ces sujets qui me tiennent à cœur et la volonté de l’équipe d’impliquer les salarié·e·s dans des projets à forts enjeux humains, sociaux et environnementaux raisonnent en moi.

 

Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre Abaka ?

Mes expériences professionnelles ont toujours été orientées dans le domaine de la communication et des ressources humaines. Revenant vivre à Rennes il y a un an, j’ai eu envie de m’investir pleinement dans le domaine du recrutement. Dès le premier échange que j’ai eu avec Marie-Laure Collet, j’ai tout de suite compris que nous avions des valeurs communes et je me suis retrouvée dans sa vision du métier : investissement fort dans l’entreprise, engagement pour la RSE et le développement du territoire local, qualité de service, tout cela m’a séduite. La réputation du cabinet et l’immersion qui m’a été proposée ont fini de me convaincre. Ce temps avec les équipes est précieux et il n’est aujourd’hui pas encore proposé par toutes les entreprises. Dans une démarche comme la mienne, en mobilité géographique sur un métier un peu différent, j’avais envie de faire tout de suite le bon choix. Comprendre les missions, la culture d’entreprise et ressentir l’esprit d’équipe étaient nécessaires pour que je prenne ma décision en toute connaissance de cause.

 

Si tu devais résumer ton métier à une idée, laquelle serait-elle ?

Tout le monde a des compétences. Notre métier consiste à mettre en adéquation un savoir-faire et des aptitudes comportementales avec des besoins et une culture d’entreprise. Nous sommes un médiateur entre l’entreprise et le·la personne, avec ses compétences et sa manière d’être dans une équipe. Et surtout, il est indispensable d’évaluer les compétences d’un·e candidat·e sur le long terme. C’est d’ailleurs une des premières questions que j’ai posée en arrivant chez Abaka : « Nous sommes bien d’accord que nous ne nous arrêtons pas aux études et aux expériences ? Nous prêtons bien une attention toute particulière aux soft skills du·de la candidat·e, ses compétences transversales et transférables ? » Bien sûr, la réponse était oui !

 

Quelle est selon toi la principale évolution à venir sur le métier de consultant·e en recrutement ?

L’évolution des métiers du recrutement est selon moi liée :

  • Aux évolutions des métiers. Rien que le nom des métiers change. Leur contenu évolue aussi beaucoup. Le digital s’intègre maintenant dans à peu près tous les métiers.
  • Aux évolutions des formes de travail. Salarié·e en CDI, en CDD, free-lance, télétravail, le visage de l’entreprise change. Il faudra apprendre à gérer les équipes et les recrutements dans ce contexte.
  • Au marché. Il y a 5 ou 10 ans, les candidat·e·s se pressaient à la porte des entreprises. Désormais, l’équilibre s’est inversé pour beaucoup de métiers et ce sont les entreprises qui ont des difficultés à trouver les candidat·e·s qu’elles recherchent.

 

De quoi ne pourrais-tu pas te passer pour exercer ton métier ?

Je ne pourrais pas me passer de l’éthique dans l’exercice de mon métier. Le respect des règles de non-discrimination et d’éthique sont pour moi des critères très importants sur lesquelles je ne dérogerai pas.